NGARYNIORO ( Ibrahima Sall )

Articles récents

MERCI !

4 Novembre 2017 , Rédigé par Ibrahima SALL

Pas  un long discours pour exprimer toute ma joie de savoir durant les 9 années de blog, j'ai essayé d'exprimer mon opinion dans un esprit libre sur la place que doit occuper réellement le continent africain sur l'échiquier mondial.  

On garderai toujours cette fierté avec vos messages d'encouragement. Au bout de compte nous sommes pas seuls dans ce combat collectif.

Merci encore mes cher(e)s...

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L’ETAT NATION AFRICAIN GAGNERA LA MONDIALISATION AVEC LE POT DE FER

29 Octobre 2017 , Rédigé par Ibrahima SALL

A l’occasion des 9 années de blog, je me propose d’étaler la clairvoyance des enseignements sur les causes profondes du sous-développement du continent noir qui est le seul à ne pas décoller alors que les potentiels sont là dans une conférence publique animée par  le grand professeur  d’histoire Théophile Obenga. Pour le professeur la non maitrise de nos matières premières est causée par l’absence d’un Etat fédéral à l’image des grandes zones continentales. Au fait, pour survivre dans la mondialisation il faut créer une grande zone économique avec des bases juridiques solides et protectionnistes.

Dès le début de la conférence, le professeur convoque les archives de l’ancien président de la Côte d’Ivoire Félix Houphouët-Boigny qui affirmait « Qui aura dominé l’Afrique et ses matières premières dominera le monde ».

Pour le grand professeur Obenga il est clair sans cette prise de conscience,  l’Afrique restera à jamais dans le sous-développement afin d’assurer aux autres en leur fournissant gratuitement toutes les matières premières pour leur économie. En effet, la structure de l’Etat-nation africain actuel ne peut pas arrêter ce pompage des ressources. Et contrairement aux idées reçues, la cause profonde du sous-développement de l’Afrique noire remonte au 13e siècle à travers la traite négrière, l’esclavage, la colonisation, l’apartheid, la néo-colonisation avec des structures inégalitaires et non viables historiquement comme la France-Afrique. Près de 10 siècles, nos rapports avec l’Occident notamment,  sont marqués par des mauvaises expériences de l’esclavage aux aides et aux dettes injustes. Ça suffit !

Si l’Afrique maitrise ses ressources minières, forestières, gazières alors l’Occident s’affaiblira inéluctablement. Et pour le Salut de ce dernier, il faut que l’Afrique Noire soit toujours asservie, infantilisée à l’image du manque de respect de nos chefs d’Etat. La question de l’Afrique n’est pas le sous-développement ou le développement ça doit s’appliquer automatiquement à l’image d’un enfant qui dès sa naissance doit respirer par ses poumons.

En réalité  Les africains ignorent l’existence d’un rapport de force dans le monde contemporain. Entre pot de terre et pot de fer qui domine, qui dirige, qui gagne, qui fait la loi ? Pot de terre, la Chine et  l’Inde sont devenus pot de fer et le respect s’est imposé dans la géopolitique, dans l’économique.

On nous parle de l’Emergence si souhaitait c’est synonyme de pot de fer. Il ne faut pas chercher loin. Tant que l’autre ne respecte pas votre dignité vous êtes pot de terre. Toute la géostratégique du monde contemporain montre que les nations, les Etats, les peuples ont changé d’échelle. C’est ça la mondialisation : protéger ses biens, son commerce extérieur, vendre ses produits, son industrie, gagner des marchés, fortifier sa monnaie…

L’Etat-nation africain actuel doit aussi changer d’échelle pour gagner son tournoi et se fondre constitutionnellement d’où la réflexion des juristes africains dans ce sens.  Les constitutions des Etats doivent créer une clause en cas d’Etat fédéral en adhérant à celui-ci. C’est le véritable travail des constitutionnalises africains pour prétendre peser dans la géopolitique mondiale.

Merci professeur.

 

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Jeunesse africaine, développement et réseaux sociaux

22 Août 2017 , Rédigé par Ibrahima Sall Publié dans #Réflexion

Mettre au-devant la jeunesse africaine, sénégalaise pour arracher son développement a été toujours notre démarche depuis la création de ce blog bientôt 9 ans.

Nous avons essayé tant bien que mal à sensibiliser celle-ci dans le culte du travail, de l’éthique et de la responsabilité. Seulement le rapport que nous avons avec nos dirigeants (la classe politique) est faussé, manipulé et cela nous mène vers une voie sans issu, alors que le continent africain est en devenir sans aucun doute. Tous les indicateurs économiques sont favorables à son décollage. Il ne reste plus qu’à cette jeunesse d’être libre face aux manipulations des réseaux sociaux. Pourtant ces mêmes réseaux nous ont permis cette connexion avec le reste du monde. Nous sommes écoutés, suivis et  observateurs de l’évolution de notre planète.

La mondialisation galopante est contraignante pour nos pays en voie de développement. On ne peut pas mettre dans un même stade  avec des athlètes   qui vivent dans des conditions différentes. Je pense aux accords de libre-échange avec l’Union Européenne les APE. La mondialisation doit être corrigée par une compétition saine. Les accords sur le climat de Paris étaient dans une bonne voie avant l’arrivée de Donald Trum.

Pour revenir à notre pays, nous avons la Liberté de soutenir les dirigeants actuels comme on peut s’opposer à eux. Rien ne nous y empêche. Je rappelle la liberté d’expression s’arrête là ou celle de l’autrui commence. Le gouvernement actuel s’est donné comme objectif la réalisation d’un certain nombre de programmes PUDC, PUMA, PROMO-VILLES, Bourse familiale, mécanisation agricole pour l’autosuffisance en riz etc. Je suis citoyen rien ne m’oblige à ne pas soutenir un programme qui me satisfasse A toi jeune de soutenir un  leader qui s’oppose à travers un programme cohérent et alternatif. 

J’ai grandi à Diourbel, au cœur du Baol, ne me dit que l’Autoroute Ila Touba est un projet vain pour l’économie du pays. On sait bien que Touba est le centre par excellence du pays ; il est la jonction entre le Sud et le Nord, entre l’Est et l’Ouest. As-tu mesuré l’écoulement des produits agricoles (le fruit de la Casamance, le Riz du Walo, le bétail du Ferlo, l’oignon du Fouta, l’arachide du Baol Sine). Les efforts pour la mécanisation de notre agriculture sont visibles ; combien de surfaces cultivables la SAED a aménagé depuis 2012. Les efforts du PUDC pour l’électrification rurale, les pistes de production, le nombre de  forages construit.

Bref je ne fais pas de la politique je suis dans aucun mouvement citoyen, d’ailleurs Macky Sall ne me connait même pas à part son méga meeting du 11 décembre 2011à Diamalaye que j’ai assisté ; par contre je soutiendrai sa politique qui soulage mes concitoyens, Toutefois, je  garderais mon objectivité en affirmant que le bilan reste imparfait mais à insulter la plus haute institution du pays comme le fait Assane Diouf ça non.

Le développement se repose sur des combats d’idées et non à des insultes.

J’invite cette jeunesse branchée sur les réseaux sociaux à la réflexion.

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Promenade à Diourbel

28 Janvier 2015 , Rédigé par Ibrahima SALL

Après une vingtaine de jours à Dakar, j’avais décidé de rejoindre Ourossogui en passant par Diourbel, ma ville d’adolescence, voir mon Père.

Vers 13 heures, je descends de la voiture en croisant un vieil ami Moussa qui m’aida à porter mes bagages. On échangea des souvenirs d’enfance à la Cité Ouvrière, une cité inaugurée par Abdou Diouf, l’ancien président de la République du Sénégal, pour le logement des employés de l’Usine de raffinerie Sunéor ex Sonacos. Il manifesta sa joie de nous revoir et m’informa qu’il travaille maintenant dans ce nouveau garage car l’ancien se trouvait en ville face à l’Hôtel de Ville. On se sépara avec l’échange de nos numéros de téléphone pour nous rappeler.

Je prends le taxi direction quartier Escale chez mon Père dans son Ecole privée Cheikh Fall Bayou Gor, une des pionnières de l’enseignement privé dans la région de Diourbel, inaugurée en 1988 dans 3 ans fêtera ses 30 ans avec l’aide de Dieu.

Je m’y repose tranquillement avec le bruit des élèves qui me donna la sensation des classes, la causerie des profs avant leur entrée dans les classes et après les cours. Leur discussions  portaient sur les élève, leur performance. Parfois j’entends parler de la maladie de l’école sénégalaise avec ses grèves, la baisse du niveau des  élèves etc. à mon avis la responsabilité est partagée. Peut-être avec l’espoir des états généraux de l’éducation on soignera l’école sénégalaise.

Le troisième jour, je décidai de faire une promenade.

Je passe par l’ancien garage, l’Hôtel de Ville en traversant la Gare. Je vois un groupe de jeunes faisant l’activité physique ; je suis au Collège CES Cheikh Mouhamadou Moustapha Mbacké. C’est mon ancien Collège où j’ai fait ton mon cursus avant de décrocher le BFEM pour partir au Lycée d’Enseignement Général de Ndayane. Je traverse le Stade Elimanel Fall, stade du club Sonacos, des Navetanes et du spectacle culturel avant de rejoindre le fameux marché de Ndoumbé Diop.

Pour ceux qui ne connaissent pas Diourbel, il a sa particularité d’être une ville historique du Royaume Baol à nos jours, tout comme Saint Louis ou Gorée. Voir Photos

Etant le bassin arachidier dans le passé, il a perdu ce titre avec l’exode massif rural, l’abandon des terres cultivables dû à une pluviométrie faible d'années en années, de faible rendement des récoltes et des politiques agricoles inexistantes même si on garde un espoir avec la mécanisation du système agricole par le régime actuel.

Sur le plan économique, Diourbel reste une des régions les moins avancées avec peu d’infrastructures à part l’usine Suneor. Beaucoup d’efforts devront être faits par cette nouvelle équipe municipale avec bien sûr l’aide du gouvernement sénégalais. Avec l'avantage de la position stratégique du milieu, on espère avant la finition de l’autoroute à péage Ila Touba, Diourbel va bénéficier d’autres infrastructures pour son développement. Les perspectives existent preuve à l'appui depuis quelque temps on note une fleuraison des institutions financières et de services.

Diourbel aussi reste la ville de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké et de Cheikh Ibra Fall. En venant à Diourbel va voir la grande mosquée de Keur Gou Mak et passe par le quartier Cheikh tu verras les vrai Baye Fall. Enfin va visiter là où repose le grand savant Cheikh Anta Diop dans son village.

Revenir dans une région où j’ai passé toute mon adolescence est une impression indescriptible.

Fin de la promenade, je continue le chemin avec un esprit libre, un autre regard car la vie est un Chemin de fer.

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Mondialisation : enfin l’Afrique

2 Août 2014 , Rédigé par Ibrahima SALL

L’habitude de classer les pays africains parmi les derniers sur le plan économique était admis par tous.

Sans avoir une vision pessimiste, d’après les experts économiques l’Afrique fait parti des rares zones économiques où la croissance est soutenue mais si elle reste faible pour impacter réellement son développement. On note aussi une stabilité politique contrairement aux années 80 notamment au Sénégal, au Ghana, au Maroc… Cela a poussé les bailleurs à la confiance dans ce climat des affaires prometteur, contrairement à la servitude et sans réelles perspectives économiques de la coopération Nord-Sud dirigée par les deux anciennes colonies la France et la Grande Bretagne. Avec l’arrivée des chinois, on a vu que les investissements ont doublé voir triplé. Cette coopération gagnant-gagnant entre la Chine et l’Afrique et même avec les pays émergents, une nouvelle donne s’est installée. S’est devenu une bataille économique entre les Etats Unis et la Chine. C’est la raison principale de la Rencontre Etats-Unis/Afrique  à Washington le lundi 04 Aout. Car ils ont compris les potentiels humains, matériels de l’Afrique  non négligeable sur le devenir des échanges économiques mondiaux.

Quel enseignement doit-on y tirer ? Nos dirigeants dans la négociation doivent  à défaut des Etats Unis d’Afrique parler une seule voie dans cette tribune pour peser et obtenir des contrats du siècle. Comme disait l’autre les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts. Les Etats africains doivent choisir les meilleurs offres qu’elles soient occidentale, outre atlantique, asiatique, l’essentiel c’est que l’Afrique en profite pour ses enfants qui ont besoin comme tous à l’épanouissement.

Un jour, on pourra prétendre à la délocalisation d’une grande partie du commerce mondial ici en Afrique. Et pour sa concrétisation il faut avoir le culte du travail et du sens des responsabilités surtout de la part de nos dirigeants.Un vrai dirigeant il est s’il est capable de motiver un peuple, de l’éduquer, de le soigner, de le nourrir, de le défendre.Un vrai homme politique travaille en ayant dans la conscience il ne bénéficiera jamais du fruit de son travail. Il travaille pour les autres générations. Et malheureusement certains qui sont dans ce chemin avec la pression médiatique et du peuple finiront par dévier ce chemin.Un vrai dirigeant doit être courageux et écouter beaucoup ses adversaires, son peuple pour mieux calmer les esprits perturbateurs dans le dialogue et de propositions d’idées, de réformes. J’invite les vrais hommes d’Etat dans ce  sens.

L’Afrique a la chance de tirer du meilleur de ses relations d’Affaires avec ces puissances économiques (USA, Chine, Europe, pays émergents) sans complexe avec bien sûr l’acception du changement des mentalités. Evitons d’être enrôler par le journaliste et le politicien malhonnête. Dieu seul sait qu’il en existe au Sénégal et ailleurs en Afrique. Ils se refugient derrière la liberté d’expression. Un peuple bien éduqué fera face à ses manipulations dans les médias. Le sénégalais lamda répète sans se rendre compte ce qu’il entend et/ou voit à la longueur de journée : accélérons la cadence, dynastie Faye-Sall, l’argent ne circule pas, libérer Karim comme si son emprisonnement empêche les gens de travailler dans les bureaux, les ateliers, les lieux publiques. Même dans notre culture d’entreprise le plus paresseux, le gros parleur empêche la machine du travail de fonctionner et accuse à tort les plus motivés, et il réussit toujours car il connait le jeu du système « tapalé »  sans fin, mais le réveil risque d’être brutal. Je vois rarement un journaliste ou politicien faire une proposition pour le développement de ce pays. Pratiquement ça n’existe pas. Le développement va au-delà des mots mais se sont actes.

L’Afrique a la chance de peser sur la mondialisation et entrée définitivement dans la danse.

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Rôle des élites dans les économies africaines !

21 Mai 2014 , Rédigé par Ibrahima SALL

Quand aurons nous compris qu’en Afrique, la destruction de la richesse est préférée à son augmentation.Ah oui ! A y regardez de plus près, je pense que la situation de pays moins avancé pourrait s’inverser si quelques « privilégiés » commencent à avoir une nouvelle vision du développement. La consommation diminue la richesse alors que l’entreprise elle l’enrichi avec l’esprit entrepreneuriale de l’américain ou du chinois. Cela aura participer à la diminution du chômage qui frappe en grande partie la jeunesse africaine qui pour la plupart rêve de l’occident . Pourtant l’espoir est ici avec le changement des mentalités de la part de l'élites.

Certains doivent investir beaucoup sur les secteurs: primaire, secondaire et tertiaire. Nos entreprises nationales, un jour devront prétendre aux appels d’offres internationaux. Tout ne doit être l’œuvre de l’Etat, par contre ce dernier devra soutenir les jeunes porteurs de projet. En synergie le culte du travail doit être une croyance collective aussi bien des dirigeants que des citoyens.

Une chose avant de terminer, je pense très sincèrement une vigilance des médias qui nous détournent de la réalité. Avec la libéralisation des télés au Sénégal c'est un couteau à double tranchant. On a besoin d’une forte autorité morale pour dire stop à la diversion de la jeunesse. Je trouve que les télés sont entrain d’endormir cette jeunesse si innocente et vulnérable aux programmes sans réelle valeur par la danse encore la danse, par le théâtre encore le théâtre, la lutte encore la lutte. Enlève ces contenus à leur programme et imagine le reste.

Continuons d'être des spectateurs aveugles de notre situation avec des yeux ouverts sans réelle vision.

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Afrique Debout !

11 Septembre 2013 , Rédigé par Ibrahima SALL

Depuis la vague des indépendances, l’Afrique se cherche et apparemment ne s’est pas trouvée.,

Elle recherche des voies du progrès de justice, de démocratie, de santé, d’éducation, d’agriculture, des infrastructures etc.… Ces facteurs qui devaient être mis en orchestre par une vision politique efficace de nos leaders. Si certaines élites sont entrain de faire des efforts dans ce sens, malheureusement une grande partie de la masse n’adhère pas à ces projets.

A travers cette situation qui n’a que trop duré, nous pouvons conclure à mis à genoux ce jeune continent qui est le seul à ne pas décoller. Dans la majorité des cas, formuler des critiques à la place des solutions pour son développement est devenu une facilité. L’intérêt particulier prime sur le général. On a toujours la malice d’orienter les débats sur des points non essentiels. Certains sont là juste à jouer au plus fins. Défendre ce qui marche toujours dans le bon sens et bannir le contraire. Certains n’ont pas la décence d’épouser les erreurs du passé pour pouvoir rectifier le présent et préparer le futur.

Oui comme si certains se prennent pour des intouchables, des supermen dans leur travail alors en réalité rien de tel. Des gens qui croient le progrès de la communauté est impossible et d’autres la majorité dans leur réaction de tous les jours : la violence verbale, le malentendu, des faces cachées dans tous nos actes. Hobbes avait raison l’homme est loup pour l’homme.

L’espoir que nous avions de ce continent était hyper grand et le désespoir que nous avons trouvé des autres nous met dans la réalité de nos propres obstacles de notre développement. Du coup on est minoritaire. Par ailleurs, on se lasserait vite de jeter l’éponge si l coup n’en valait pas le chandelle.

Le regard futur que nous avions est encore plus optimiste. Un conseil à toi le jeune comme moi ne te sent jamais seul ou complexé de ce travail qui portera ses fruits avec le temps et bien sûr avec une croyance inébranlable.

Afrique debout pour marcher sans arrêt ! Toujours !

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Vers une révolution scolaire des filles en Afrique

11 Septembre 2013 , Rédigé par Ibrahima SALL

Notre doyen professeur M. Dia de Supdeco nous disait dans la vie le bonheur se trouve sur le changement. Il faut fuir l’automatisme car ça diminue notre esprit créatif, notre développement personnel, qu’il nous faut aimer le changement car on y apprend toujours. L’aventure, la quête, la rencontre, Dieu merci, sont devenues notre maître mots. Avec le peu d’expériences d’Agent de crédit, un métier de terrain, mais pour la seule satisfaction des populations qui n’ont pas accès au système bancaire classique. Et cela me suffit largement. Notre seule satisfaction est notre travail puisse améliorer considérablement le bien être des populations, avec notre credo : un petit prêt, un grand progrès. J’ai la chance d’approcher l’horizon de cette Afrique qui passe inaperçue.

Je me trompe peut être à l’image de Descartes, sur cette population surtout du Nord (Matam), très intelligente mais qui manque d’éducation scolaire surtout la couche féminine pourtant plus active. Si certaines ONG travaillent sans relâche sur l’éradication de ce fléau, sans avoir une vision pessimiste c’est un long combat qui demande des stratégies efficaces.

Je pense que le gros du problème est une démission de certains parents qui n’impliquent pas assez leur fille à l’école, juste à un certain niveau. Tout simplement pour une « croyance collective » ils ne croient pas à leur réussite scolaire. Pourtant des exemples patents de haute personnalité émergent dans l’élite africaine comme Hellène Johnson Serlef, présidente du Liberia.

Selon notre appréciation, un autre facteur tel que le mariage précoce joue beaucoup sur l’échec scolaire des filles. Une fois mariée les tâches ménagères, une société très conservatrice etc deviennent des facteurs bloquants.

Pourquoi l’éducation des filles surtout doit-elle être une préoccupation pour nous ? En effet, comme disait Kocc barma éduque une fille et tu éduqueras une Nation. Cette question fait partie intégrante des objectifs du millénaire.

Maintenant il appartient aux pouvoirs publiques, aux citoyens ordinaires comme vous et moi de travailler pour que le Développement du continent soit avec la gente féminine.

Nous y croyons et vous ?

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Au lecteur inconnu

24 Janvier 2013 , Rédigé par ngarynioro Publié dans #Réflexion

On se bat tous les jours pour voir un jour le continent africain être parmi les zones émergentes à l’image de la Chine, de l’Inde ou du Brésil.  On se rend compte aussi que le combat est loin d’être gagné.  Parce qu’il est l’œuvre des gens qui devaient  tenir debout  le flambeau. Qui sont ces gens ? Ceux  sont surtout des intellectuels africains qui ne trouvent pas l’épanouissement dans leur pays et rêvent l’occident, ou encore les déçus du système. Or celui qui refuse d’éduquer, d’orienter, d’aider sa population à majorité analphabète parce que son intérêt n’est pas satisfait par un poignet d’individus alors ce dernier n’a aucun respect pour celle-ci. Il est égoïste.

Une petite entre parenthèse cher lecteur écrire est ma première passion, dire ce que je pense, même si tu es Georges Bush ou Saddam, s’il est un crime, j’en serai toujours prêt à défier le couloir de la mort. Bref je suis un esprit libre au cas où tu l’auras oublié et ma liberté ne se marchande jamais. Alors respect mutuel essaie de me convaincre que de vouloir me vaincre avec idées insensées.

On ne peut pas gagner le combat du Développement avec des voies discordantes, des mains croisées, des jambes immobiles, des pensées non libres. Surtout jamais on ne développera le continent dans la tricherie, la magouille, la peur d’aller de l’avant et  défier les prévisions les plus septiques..

N’aie jamais  le complexe de voir les pays occidentaux avec leur Développement, essaie plutôt de voir comment ils sont arrivés là. J’aime bien prendre l’exemple du Japon et de l’Allemagne. Au sortir de la seconde guerre mondiale, ils étaient sur tous les plans au niveau zéro. Avant la crise de 2008, ils étaient respectivement 2e et 3e après les Etats Unis d’Amérique. Alors ne cherche  pas loin c’est parce qu’ils ont travaillés dans le silence. Ce que nous devons faire  nous africains c’est de travailler dans le silence et cela deux fois plus car nous sommes très en retard. Saisissons la chance de la Mondialisation. N’ayons pas peur de la Mondialisation, elle a des cotés positifs et cessons de  voir son côté négatif.

Le développement de l’Afrique est entre nous main comme notre slogan..

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Rôle du dirigeant et capital humain

22 Décembre 2012 , Rédigé par ngarynioro Publié dans #Réflexion

Diriger une équipe hétérogène pour tendre vers l’homogénéité n’est pas chose aisée. Et c’est là qu’intervient le vrai rôle du manager.

Pour nous, outrepasse toutes les théories sur le management, la seule qui vaille est le chef n’impose pas son pouvoir mais ce dernier est approuvé unanimement derrière. Sa vision s’il la porte, elle est partagée à priori au bas de l’échelle. Il ne fait qu’indiquer la direction en tenant bien en main la direction. Tout son génie réside dans son commandement qui l’obéit avec loyauté et non dans la contrainte.

Si Google aujourd'hui est devenu l’une des premières firmes au monde, ne cherchons pas loin, il a fait sa Priorité sur le capital humain qui s’auto dirige. En effet, chez Google on note une décentralisation des pouvoirs, une auto gestion chez les employés. Ainsi chaque employé le considère comme son propriété.

On voit donc le capital humain vient en appoint à la finance et l’investissement matériel. Dans chaque être humain, il y a le désir de réaliser et c’est à l’employeur de le trouver. D'ailleurs, la meilleure solution passe par la Motivation de son personnel. Le gros du problème pour nos entreprises surtout africaines on y note une négligence au point que l’employé est obligé de  travailler dans la contrainte, la peur, la menace parfois, alors qu’il ne devra pas être ainsi. Plutôt il devrait pratiquer le métier avec passion, avec vocation, pour espérer du positif dans son équipe. Il faut réapprendre à motiver . 

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« Un pour tous, tous pour un » est la force de la civilisation nipponne.

Je ne pourrais pas finir sans évoquer le défaut de certains à casser at vitam eternam cet élan d'efforts par l'abus du pourvoir. Ce n’est pas un mal de leur caractère mais la vanité de l'erreur humaine depuis Adan et Eve. La pudeur, la sobriété, l'humilité, la responsabilité individuelle qui sera collective  devra être la seule règle pour nous rapprocher de Dieu le suprême. Pardonne  à l’homme qui à le pouvoir éphémère et qui en abuse, il n’est pas fautif. Se sont ses sens qui le trompent.

Alors qu'on y prête guère Attention !

 

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