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Le clientélisme bête noir des jeunes diplômés sénégalais

Pour des raisons précises, j’ai longtemps hésité à évoquer ce sujet : la difficulté des jeunes diplômés à trouver  leur premier emploi. C’est parce que aujourd’hui, j’ai plus honte à taire ce silence qui nous tue. Oui la plus part des jeunes n’en parle jamais publiquement. Moi je le fais ici au  lieu pour le clamer. Ce n’est que la « voix des sans voix ».

Suivant l’actualité, nous notons depuis quelques jours des manifestations de la population tunisienne contre le régime de Ben Ali. Deux aspects attirent notre attention :

  • la Tunisie est toujours considérée comme un modèle économique ces dernières années
  • la gronde vient en grande partie des jeunes diplômés.

Toujours selon l’actualité, le phénomène des jeunes diplômés à insérer le monde du travail est visible en Chine, en Europe, au USA… un investissement couteux et une rentabilité nulle.

Chez nous aussi on remarque bien avant le même phénomène mais une particularité qui fait la grande différence. Le clientélisme hérité depuis l’indépendance bloque les jeunes qui ne sont pas dans le système. Si nos entreprises ne sont pas compétitives au niveau international cherchons à ce niveau comme réponse. Par contre Les entreprises américaines, chinoises, européennes  ont compris pour avoir un poids dans la mondialisation, il faut être flexible, compétitif, seul le résultat compte. Cela passe impérativement par le recrutement des meilleurs. Nous en Afrique, nos dirigeants du secteur public comme privé savent contourner les règles pour recruter leur personnel nécessaire suivant des liens de parenté, d’amitié etc. Face à la mondialisation,  les occidentaux ont compris l’éthique de recruter les meilleurs non à des considérations émotives mais à celles objectives. J’image l’angoisse de nos chefs d’entreprise s’ils s’écartent de ce système. Si aujourd’hui nous ne décollons pas faut pas voir loin. C’est ça notre maladie, notre défaut. Continuons à pratiquer ces pratiques pour attendre que le pays soit émergent. Je ne le pense pas. Et j’attends avec impatience celui qui va me démontrer le contraire.

Moi je suis étudiant et prépare mon Master 1 en Finance dans une école de commerce à Dakar (Supdeco). Je n’ai pratiqué aucun stage indépendant de ma volonté malgré les multiples demandes. Pour autant je ne me considère jamais comme incompétent. Mon seul soucis; est ce fait tout ce qu’il fallait dans la légalité ? Je n’ai aucune haine aux entreprises qui n’ont pas répondu favorablement à mes demandes. En fait c’est le système qui ne nous aide pas. Par principe : les meilleurs méritent d’être devant pour pousser tout le monde et rester toujours dans la légalité. Une demande de stage, d’emploi est un processus interne à l’entreprise.

Ayons la culture de méritocratie à tous les niveaux.

Cherchons à appliquer un système pour favoriser le rêve africain.

Aussi dur, n’éloignons nous jamais de l’éthique. Si on bafoue cette règle, notre dignité sera remise en question.

Seul le travail paie, alors continuons à travailler dans la dignité, un jour viendra les entreprises vont nous  draguer.

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Mariage au Fouta

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Reflet

Je ne sais pas quelle personnalité peut on me définir, mais pour moi je revendique sans complexe c’est celle de l’association de deux êtres qui sont TOUT pour moi, et moi aussi je ménagerais aucun effort pour leur redonner le meilleur de moi même: Il s’agit de mon père Oumar SALL et de ma mère Bineta Malal DIALLO. 

 Je le dis souvent sans me lasser : j’ai la chance de vous avoir comme Père et Mère. 

De mon Père, j’ai reçu l’envie de me battre dans la vie en sachant que rien n’est acquis et surtout ne compter que sur vous-même. L’espoir n’est pas les autres mais vous-même. Il l’a toujours fais pour sa famille en tant que chef de famille c’est notre HEROS.

De ma Mère, j’ai reçu l’éducation, la patience, l’humanité enfin la dignité avant tout. Je me permets de suivre les pas de mon guide spirituel El Hadji Oumar Foutiyou TALL en disant « j'ai laissé beaucoup d'hommes, semblables à mon père dans le Fouta, mais je n'ai pas laissé de femmes comparables à ma mère ». Elle est UNIQUE pour moi.

Chacun doit être l'ambassadeur de ses parents. Je terminerais en disant Oh !!! Que mes deux mentors ont des défauts comme tout le monde pour rester dans l’objectivité.

Par ailleurs, le plus important est leur responsabilité accomplie sans faille. En tout cas c'est notre opinion. 

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