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Joola après 10 ans...

Aujourd’hui, toute la nation sénégambienne est entrain de commémorer cette triste nuit du 26 septembre 2002. Cette fâcheuse, la plus grande catastrophe maritime de l’histoire avec 1863 disparus et 64 rescapés selon les chiffres officielles voir plus selon les familles des victimes. Chaque sénégambien avait perdu ce jour un fils, une fille, un cousin, une cousine, un père, une mère, un ami, un camarade de classe ou de faculté, un collègue de travail… Dès les premiers jours, encore une fois cette grande nation avait montré à la face du monde cet élan de solidarité, de deuil collectif entre musulman et chrétien, sans distinction des prières différentes avec un seul Dieu.

Le lendemain on se souvient des pleurs encore des pleurs. On dirait le ciel était tombé sur le Sénégal. Aussitôt, toute la nation était là au devant les chefs religieux, coutumiers sans oublier l’ancien président Wade pour tenter de ramener les populations à la raison, d’accepter avec foi cette main divine ou humaine. Certes, cette tragédie émane de Dieu, un destin qu’on échappe guère, mais devons nous pas osés à l’endosser. On dirait que l’homme n’est jamais responsable de son destin malheureux ? Ne voit là t-il pas un prétexte que l’homme utilise pour cacher ses fautes en le refoulant sur Dieu éternellement. Xalasss, je rêve !

Arrêtons-nous un peu et disons-nous la Vérité. Depuis 10 ans ni l’Etat, ni le citoyen ne veut des coupables. Le procès personne n’en veut, à cause de notre culture de pardon. « Le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions.» combien de fois, la justice a relâché des criminels tout simple le coupable est dans la famille. Et on préfère étouffer l’affaire pour sauvegarder ces liens familiaux. Quelle absurdité ! Notre société est une société d’impuni. Et les familles des victimes doivent se taire parce que c’est la volonté divine et non humaine.

Dans cette histoire tout le monde est responsable l’Etat, les victimes et leurs familles : la précipitation a remettre le bateau en marche pour des questions politiciennes. Les rebelles qui empêchaient les populations de prendre la route terrestre. La Gambie qui ne nous aidait pas avec son bag.  On se souvient tous la délégation gouvernementale qui inaugurait celui après réfection avait rejoint Dakar en avion parce que le bateau inquiété sans parler de l’alerte des journalistes. Les contrôles techniques du bateau n’étaient-ils pas négligents ? le contrôle pour respecter le quota des passagers, des marchandises était-il fait ? Le chef d’équipage a-t-il pris au sérieux les informations météorologiques de la veille. L’Etat, notamment les ministères concernés, n’a-t-il pas étouffé l’affaire ? Pourquoi personne ne parle de renflouer le bateau qui nous livrera peut être les secrets du Diola ? Des questions sans réponse.

Tout ce que nous voulons des coupables pour que Demain pareil tragédie ne se reproduise plus au Sénégal. Prions à nos morts pour un repos de paix ! Amine…

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Et si l'Afrique acceptait le Développement ?

« Et si l’Afrique refusait le Développement » c'est un livre célèbre d’Axelle Kabou publié en 1991,  une vingtaine  d’années sous forme de questionnement.

En 2012 qu’en ait il exactement ?

Objectivement beaucoup de choses ont évolué dans le bon sens même si le chemin vers le Développement est si loin.

La croissance africaine selon les statistiques est très encourageante surtout pendant cette période de crise ou nous faisons la différence. Certains pays comme l’Afrique du Sud, le Nigéria etc… font parti maintenant des pays  émergents. Les entreprises africaines commencent à s’internationaliser. Le secteur de la Santé aussi a fait de grands bonds en avant. Beaucoup de maladies sont vaincues ces dernières années. On peut dire même les objectifs du Millénaire sont atteints à moitié. Le Sida, le Malaria, la Tuberculose etc... continuent de faire des ravages c’est vrai. Sur le plan des infrastructures, l’Education on peut trouver des choses concrètes. Sur le plan de la démocratie, nous constatons moins de coup d’Etat et que les dirigeants commencent à gouverner selon la volonté populaire.

Cependant, nous continuons à subir la Mondialisation : un commerce non équitable, une compétition déloyale. Sur le plan de la Technologie des retards énormes sont notés. Quant on sait que la Recherche et développement coûte des sommes astronomiques aux Etats ou multinationales rien pour être à l’avance dans l’innovation. Le taux de chômage est toujours élevé surtout dans ma jeune génération. Une petite entre parenthèse gardons toujours la dignité. La dignité avant tout.

L’histoire nous a donné des hommes mauvais comme Mobutu,  Bokassa… aussi des bons leaders comme Mandela, Sankara…

Bref personne ne pourra développer ce continent à notre place. Pour moi ce qui manque à l’Afrique n’est les hommes compétents mais comment les utilisés sur le terrain économique, social,  culturel, pour mieux faire face à la Mondialisation. La chance de l’Occident par rapport à nous c’est le respect du Principe : l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Nous constatons malheureusement dans tous les secteurs d’activité la politique, la famille prime sur la promotion des gens qui sont dans ce cercle très restreint.

Le développement c’est avant tout le changement des mentalités. Il faut que nous ayons une conscience collective pour aller de l’avant. Mettons de côté le folk à la place le travail.  

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Ramadan de paix !

Nous profitons de ce mois bénis du Ramadan pour souhaiter à toute la Houma musulmane un monde meilleur dans tous les sens.

A ce que nous constatons sur le devant  de l’actualité en Syrie, au Mali ne nous honore pas. Sous nos yeux toute la barbarie humaine exhibe le sang, le feu, les larmes des pauvres civiles.

Le pouvoir rend fou et aveugle devant la boucherie, des pauvres victimes pris entre les deux feux. Oui du côté du peuple protestataire  syrien nous nous rangeons. Car mieux vaut mourir que vivre sans la liberté. On veut plus être gouverné par des tyrans.

Nous constatons aussi au Mali, une rébellion qui se dit « islamique » et au nom de l’Islam voulant semer la violence. Ce n’est pas ça l’Islam ! L’Islam est une religion pacifique, de dialogue. El hadji Omar Tall notre guide nous a appris ça. La violence est le dernier recours à ce que les gens nomment sans le comprendre, le djihad.  Il donnait des instructions clairs devants les animistes on ne touche pas les personnes sensibles (enfants, femmes, vieillards) pas d’attaque sans avertir l’autre camp, pas de terrorisme, sauf dans le cas contraire pour se défendre proportionnellement. La confusion est de taille à ce qui dans leurs médias, évoque sans connaitre le djihad. Appelle ton prochain par la prêche de la paix est la noblesse du djihad.

Devant la crise alimentaire qui sévit en Ethiopie, j’accuse les puissances dites pétrodollars comme l’Arabie Saoudite qui sont abandonnés absents face aux ONG occidentaux. Je ne comprends pas. Ce pays berceau de l’Islam doit prendre courageusement le leadership pour éteindre le feu, endigué la faim dans le monde notamment dans les pays frères musulmans comme la Syrie ou le Mali.

Ceux qui pensent par la force ils peuvent calmer le jeu dangereux, mortel se trompent lourdement. Tous les conflits antérieurs se règlent au tour du table, alors  devenons nous pas prendre ce raccourci.

Encore une fois, nous souhaitons à tous les musulmans un mois bénis de pardon, de paix.

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Défions le développement !

La vie pour certains c’est un combat contre l’injustice, la violence, la maladie, la faim dans le monde. Par contre pour d’autres c’est un combat contre l’Homme.

Chacun cherche par la queue de son proche un moyen imaginaire en ignorant toutes les règles d’éthique, pour grimper au dessus de tout le monde. L’ambition est devenue sauvage comme dans l’état de nature.

Chacun cherche à sauver sa peau pour obtenir la force, le pouvoir ou la place pour paraphraser le juge Kéba Mbaye.

Chacun pensant être à l’abri dans cette protection crypto personnelle.

En fin de compte nous avons l’impression que le monde entier est entrain de creuser une tombe commune pour défier le mal. Cela surtout en Afrique.

Encore une fois nous nous trompons d’adversaire. Nous africains notre ennemi commun est le sous développement, la pauvreté, l’injustice, la violence ect. Toute cette énergie qu’on déploie pour se sauver déployons ne se restent que la moitié pour aider les populations en leur encadrant, leur éduquant, leur soignant et oublions un peu nos revendications qui ne sont utiles qu’à court terme. Il faut que les leaders d’opinions sachent qu’il faut faire des sacrifices. Et c’est le moment où jamais. Arrêtons avec cette politique révolue actuellement dans toutes les grandes nations qui se respectent. Mettons de côté nos intérêts au service de l’Afrique chacun où il est ! Croyons aux potentiels de ce continent riche très riche en changeant un peu notre regard. Nous avons les meilleurs atouts pour défier la planète. Les indiens, les chinois, les brésiliens pour ne citer que cela parmi les pays émergents ont réussi en défiant contre les idées pessimistes du siècle passé. Jamais on ne réussira dans la désunion !

C’est pas que je suis dominé par des idées radicales contre l’Occident  mais qu’il m’excuse  l’Occident a atteint le développement alors que l’Afrique non; dans ce cas quel intérêt pour traverser des kilomètres alors ce continent a besoin de notre force, de notre esprit aussi minime qu’il soi ! 

Notre eldorado ne devrait-il pas être l’Afrique ou jamais ?

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Bonne fête d'indépendance !

Avec la nomination de Abdoul Mbaye comme Premier ministre c’est un vent nouveau qui souffle dans notre cher pays le Sénégal.

J’avoue ne pas être surpris ni  dans un enthousiasme extraordinaire le soir du 25 Mars 2012 après le coup de téléphone du candidat sortant Me Abdoulaye Wade félicitant le nouveau président de la République du Sénégal.
A l’intérieur, je me disais y’aurait une année où le nouveau président ferait des efforts avant de suivre  ses prédécesseurs. Le retour aux vieilles habitudes était une maladie contagieuse aux hommes et femmes qui accèdent au pouvoir surtout en Afrique.
Mais j’ai vite changé de regard après l’annonce à la radio de la nomination d’Abdoul Mbaye comme Premier Ministre du Sénégal. Là j’ai cru d’autant plus que le tout nouveau Président a bien compris contrairement à la majorité de la classe politique que les temps ont changé et le Sénégal a accouché un nouveau type de sénégalais NTS. On ne peut plus gouverner le pays sans un programme qui reflète les problèmes du moment. Il ya des urgences qu’il faut vite s’attaquer. Maintenant on gouverne le pays comme serviteur et non maître comme à l’époque de Senghor ou Wade.
Aujourd’hui, jour de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale pour la première fois je ressens une immense joie de ces événements historiques. Je remercie le bon Dieu  de nous donner cette chance d’assister à ces pages historiques de notre Pays, le Sénégal. Les yeux maintenant sont tournés vers une seule direction le Développement. A l’image de notre slogan : « le Développement de l’Afrique est entre nos mains » n’est pas seulement de la poésie mais une idée qui va se concrétiser. C’est pas de simple mot mais une réalité proche. Nous y croyons depuis le début d’où notre engagement avec nos moyens à bord, modestes mais sans complexe, et toujours avec la même foi. Cette fois – ci c’est la bonne. On est entrain de bâtir solidement les fondements d’un rêve nouveau. L’espoir est permis.
Le jour où l’Afrique sera parmi les grandes nations pour discuter de l’avenir du monde à commencer. Avec une petite entre parenthèse nous déplorons le coup d’Etat militaire au Mali et l’avancée des rebelles vers la capitale. Nous soutenons le peuple malien par la voie du président Amadou Toumany Touré ATT élu démocratiquement, un homme de paix et de justice. Nous appelons pour un rapide rétablissement du pouvoir constitutionnel.
A ce  jour historique, je souhaite à toutes et à tous une bonne fête d’indépendance.
Yalna Sénégal am dam ak Président Macky ak son premier ministre  Abdoul Mbaye !


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Minuit !

Lit Minuit jusqu’à la fin  pour comprendre l’histoire de Ballaké et Sona,  ton histoire, l’histoire de tes ancêtres. Nos héros…
De l’auteur et compositeur El Hadji  Baaba Maal

« Chantez à Minuit, chantez au Minuit !
Minuit, pour le cœur sensible qui écoute et qui comprend, tout chante Minuit !
Minuit, c’est la chanson naïve et monotone de la berceuse qui endorme son enfant. C’est la chanson mélancolique de l’oiseau dans le feuillage, la plainte du féticheuse aux abois  désespérés sur la rigueur des dieux, le tonnerre qui gronde dans le lointain.
Minuit, c’est la complainte de l’amant qui dans le calme de la nuit implore les grâces de la belle.
Minuit, c’est tout ce qui pleure, c’est tout ce qui gémit, tout  ce qui frémit. Car Minuit c’est aussi la tragédie du vieux mandingue.
Chantez à Minuit, chantez au Minuit !
C’était en 1882 dans le cercle Sigué au cœur du vieux mandingue. L’Almamy Touré était repoussée vers le Sud et les blancs venaient juste de construire le petit fort Galiyed. L’administrateur qui dirigeait le cercle commandait toutes les dérives du Niger au canton aurifère du Pouré et Siyéké.
Cette année là, les récoltes étaient particulièrement abondantes et les fêtes se multiplièrent dans tous les villages pour chanter la nuit.
Chantez à Minuit, chantez au Minuit !
A Tiguibéry, paisible amont confluant du fleuve Niger, habitait un jeune homme de la grande famille des Keita du nom de Ballaké. Sa renommé était grande et nul n’ignorait son nom. Les jeunes filles surtout l’adoraient. A Doudaya on lui avait dédié l’air de la pluie, symbole de la prospérité paysanne. Et à Niani Capital des ancêtres on chantait à son bonheur dans l’air le plus grave du Fonou.
A Narina habitait une jeune fille et belle comme la nuit de clair de lune. Elle s’appelait Sona. Elle avait son chant Taara qui veut dire Partir, Partir.
Chantez à Minuit, chantez au Minuit !
Elle s’est fait de Ballaké. Ils s’aimèrent tendrement et finir par ce fiancer. Mais le charme de la douce Sona touchèrent selon certains le cœur de l’interprète noir du Port. Mais selon d’autres du grand chef le blanc lui-même. Ce point n’a jamais pu être éclairci et les versions en sont nombreuses. Toujours est-il que Ballaké du fait qu’il est ainsi par Sona il fut à l’indexe par les habitants du Port. Un complot fut aussitôt tordu contre lui. Malheureusement un soir alors qu’il présidait une fête en son honneur dans le carré des Camara, un sous-officier blanc fut assassiné à proximité de sa case. Le lendemain au soir, les sous aigrets du petit tambour du curieux public appuyèrent que Ballaké devait se juger et condamner. Il devait être fusillé 24 heures plus tard. Cette surprenante nouvelle bouleversa tous les villages environnants. Les commères du fond de leur chaumière en parlaient les larmes aux yeux. La mère de la victime affolée s’enfuit dans l’immense brousse pour y verser ses larmes en pleine solitude. Tous les jeunes gens éplorés déposèrent leur DABA et se donnèrent rendez vous dans l’lugubre vallée du Kubi aux yeux éteints. Namori le vénérable griot de Ballaké, sans mot à dire, brisa sa guitare contre un roc, prit une pirogue et suivi le cours du grand fleuve noir de Tinetisso. Il n’est pas revenu, on dit qu’il va encore. Mais il fallut devancer l’heure de l’exécution pour éviter  tout soulèvement dans le pays.
Et le 30 septembre 1892  à Minuit, à Minuit dans la vaste pleine qui s’étend non loin de Siguiri, une petite salve retentit Ballaké tomba froid face à son village.
Chantez à Minuit, chantez au Minuit !
Ballaké Sona est parti ! Sona Ballaké est parti !
Hélas, belle Sona elle qui jusqu’alors ne connu que le bonheur, le soir du 3e jour quitte brusquement le village et s’enfuit dans la forêt. L’haleine tiède du crépuscule desséchait  sa gorge, fendiait, ses lèvres,   brulait ses tempes, elle fuyait les hommes, fuyait les animaux sauvages, elle fuyait toujours. L’ombre peu à peu l’enveloppait, elle fuyait encore et toujours. Elle entendit la voix du berger dernier espoir elle fuyait encore et toujours. Arrivait au sein de la  forêt, elle s’agenois dans l’herbe humide de rosé, sanglota longuement et d’un geste suprême absorba le poison   qui devait l’emportait.
Chantez à Minuit, chantez au Minuit !
AMI, l’occident choyait les derniers feux du soir. On entendit dans le feuillage touffu des herbes la plainte éternelle du vent. Et là s’il veut endeuiller faisant tomber d’elle des larmes tel des gouttelettes de rosé.
AMI, fait joindre les cordes de la guitare pour que revive en nous le touchant souvenir de Ballaké et de sa belle Sona. Et au royaume des ombres qu’il sente nos compassions qui reposent dans la vaste plaine herbeuse qui porte leur nom : BALLAKE ET SONA. »

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Tous pour la victoire de Macky au 2e tour

Notre combat de tous les jours est de voir le développement de l’Afrique à l’instar des grandes zones économiques du monde.Et malgré notre faux départ, nous continuons à garder intact l’Espoir.

Il suffit d’opérer des ruptures définitives si nécessaire douloureuses dans tous les domaines avec comme début une nouvelle élite. Justement c’est dans cette perspective que nous avons choisis la candidature du président Macky dans sa grande coalition et nous continuerons le combat jusqu’à la victoire finale le 25 Mars 2012.

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Le premier tour a été très passionnant beaucoup de bruits et le peuple sénégalais a tranché dans le calme,  une vraie leçon encore une fois infligée à la classe politique sénégalaise qui ne comprend pas on ne fait plus la politique du temps de Diouf ou Senghor. Le Ndiguel tant recherché ne passera pas, la seule arme pour Wade. Notre enseignement par rapport au 2e tour c’est le choix entre le passé de l’Afrique marionnette et le nouveau qui osera.

Notre engagement a comme seule vocation être plus près des décisions qui changeront notre situation économique, sociale, culturelle…loin des opportunistes, des politiques professionnels qui transmutent sans éthique à chaque nouveau régime. Nous profitons de cette tribune pour conseiller tout en sachant que Macky est un homme intelligent et bien posé. Gouverner toujours en ayant dans la tête je suis un serviteur et non un maître.

Il n’est pas besoin de rappeler les problèmes des sénégalais allons droit au but. Le Sénégal va mal et a besoin de se sentir mieux maintenant. 

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Le vrai débat !

Finalement le Conseil Constitutionnel a validé sans surprise la candidature du président Wade, le vendredi dernier vers 18 heures. Aussitôt la nouvelle tombée plusieurs personnes se sont descendues dans la rue pour manifester énergiquement contre cette décision du conseil qu’elles jugent anticonstitutionnelle.

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Comme dans notre précédent article (Le Conseil Constitutionnel sénégalais seul juge sur la recevabilité des candidats)  je continue à défendre ce jugement quoi qu’on en dise.  Je le réaffirme pour qui veut l’entendre même si la sagesse, l’éthique… n’ont pas convaincu le vieux  de déposer son armure. L’éthique n’est pas le droit selon le professeur Djibril Sakho nous rappelez le juge Kéba Mbaye l’hors de sa leçon inaugurale à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar avec comme sujet : l’éthique, aujourd’hui.62905-400-300.jpg
Il faudra que les manifestants, les leaders d’opposition cherchent les causes premières. Depuis les indépendances presque la majorité des Etats africains n’ont pas définis les bases d'une réelle démocratie. En Afrique pour parler d’une manière générale, on a l’impression d’élire un chef plutôt qu’un serviteur dans la conscience collective. Ils ont tous des régimes présidentiels forts sans réel contre pouvoir. La colère contre la décision des 05 sages n’est pas justifiée à notre niveau. Un président qui nomme tous les juges, leur indemnise  à hauteur de 5 000 000 chacun, leur offre des voitures de luxe et d’autres faveurs non officiels comment certains peuvent-ils imaginer avec cette épée d’Damoclès un verdict qui invaliderait sa candidature. Assemblee_nationale-Senegal-.jpg
Je pense que la solution c’est de réfléchir ensemble pour bâtir une république où il y’aura une réelle séparation des pouvoirs, une bonne gouvernance, des mécanismes de contrôle puissants et indépendants. 
Pour terminer, je demanderais aux jeunes comme moi d’éviter de casser les lieux publics bâtis par notre propre argent, l’argent du contribuable. Tout le monde aspire à la liberté c’est vrai de même on peut tout obtenir dans la paix. D’illustres personnalités d’ici Cheikh Ahmadou Bamba, Maodo Malick Sy, Limamoulaye, Baye Niass, Seydou Nourou Tall, le cardinal Yacinthe Thiandoum et d’ailleurs Ghandi, Mandela, Martin Luter King, et j’en passe nous ont montré la voix .
Alors la patience ne s’impose telle pas jusqu'au  26 février moins d’un mois pour tourner définitivement la page de Wade si t’elle est la volonté populaire ?

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Plus jamais de Ndiaga Diouf !

Dans un pays où la majorité de la population a comme yeux et oreilles les médias et que les politiques y occupent toujours le devant de la scène  au détriment des vrais problèmes des sénégalais, j’accuse la presse privée et publique sa démission à informer, éduquer le peuple vers le progrès.

Il est inadmissible qu’une petite bande réussisse à prendre en permanence dans ses canaux plus de 10 millions de sénégalais en otage pour satisfaire leurs seuls désirs crypto personnels : s’accrocher au pouvoir ou le reconquérir.

La violence constatée sur la scène politique est déplorable, regrettable et condamnable d’autant plus ça ne fait pas parti de notre culture. Et si transformez notre Sénégal de la Téranga en Far West pour leur seul bonheur nous sommes dans l’obligation de dire Non !

Nous ne voulons plus de victimes comme Ndiaga Diouf !

Dans deux mois des élections présidentielles seuls deux ou trois candidats ont présenté aux sénégalais des programmes disons progressistes. Quant à la volonté de leurs réalisations, l’électeur gardera précieusement dans sa mémoire les promesses pour d’autres échéances. Je pense c’est ça la démocratie.

Ô citoyen refuse d’être le tapis rouge de ces POLITICHIENS  comme cadavres pour accéder au palais ou en sortir. 

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Le Conseil Constitutionnel seul juge

Depuis quelques mois, la scène politique sénégalaise est dominée par cette grande question : la recevabilité de la candidature du Président Me Wade.

Elle a pris une ampleur telle qu'après les évènements du 23 Juin 2011, le fameux jour où le gouvernement par le projet du ticket présidentiel avait tenté de faire passer par le biais de l’Assemblée Nationale. Cela s’en est suivi par son retrait après le refus d’une partie du peuple qui a menacé, brulé, on se rappel du feu sur l’Hôtel des députés. Une vraie révolution !

Il a fallu attendre le soir pour faire reculer sagement le gouvernement. Ce mouvement de révolte rappelons-le était dirigé par des jeunes « le Mouvement Y’a En Marre ».

Ce jour-là, le pouvoir avait-il pris peur ou va-t-il écouter à l’avenir la voix du peuple ?

Si le début était de barrer le ticket présidentiel pour éviter au Sénégal une dévolution monarchique, depuis cette date, une autre bataille s'en est suivie menée biensur  par l’opposition : il s’agit de la non-recevabilité de la candidature du président. Selon elle, au lendemain de sa victoire aux élections présidentielles de 2007, le président devant les caméras  du monde entier disait : « je ne peux plus me présenter car j’ai verrouillé la Constitution. »

Pour corriger cette erreur surement, le président assiste quelques semaines plus tard à une rencontre orchestrée par le Ministre de l'Intérieur Me Ousmane Ngom avec les chefs de village du Sénégal en affirmant ironiquement ma Waxon Waxett (je retire mes propos d'alors).rassemblement-23-juillet-copie-1.jpg

Le 23 Juillet, un mois après les évènements du 23 Juin, l’opposition pour renforcer sa victoire organise à la place de l’Obélisque avec tous les leaders politiques, sociétés civiles. Le soir c’est autour du pouvoir Me Wade  avec tous ses alliés comme pour rappeler à ses troupes en 2012 c’est lui le seul candidat.wade_23juillet2011_07250506-copie-1.jpg

Le débat est relancé depuis la condamnation de Malick Noel Seck, le président de la  Convergence des jeunes socialistes après sa lettre aux membres du Conseil Constitutionnel, et son transfert à Tambacounda selon les autorités pour des raisons de sécurité.

Pour terminer, depuis lundi, la mouvance présidentielle organise un séminaire à l’hôtel Méridien en invitant ou en payant ces sourciers blancs dans la perspective  d’évangéliser le pauvre peuple animiste noir sénégalais. Quelle farce ! Imaginez la réaction  du peuple français, britannique ou américain si des juristes soit disant éminants africains essaient de s'immicer dans la vie politique de leur nation ! j'imagine même c'est impensable !

Le Sénégal  des politiques est-il indépendant ? Vous avez la même impression que moi évidemment NON !

Nous avons foi, à la sagesse, au patriotisme des 5 sages du Conseil seuls habilités à prendre librement la  décision  dictée par notre constitution loin des arguments politiques (opposition comme pouvoir).conseil-consti-senegal-2011-13-oct.jpg

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