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Assez pour l'Afrique!!!

Le bonheur des uns  fait le malheur des autres.

En 1492 lorsque Christophe Colombe découvrit l’Amérique tout l’Occident fût comblé de bonheur. Le bonheur de découvrir la partie la plus riche jamais exploitée du monde, une terre promise, un paradis terrestre. Un contexte historique européen favorise davantage la ruée vers ce « nouveau monde » : les persécutés religieux, la forte démographie, la pauvreté de la masse, la conquête des grandes nations (Portugal, Espagne, France, Grande Bretagne) poussa les cours à garder un maximum de terre. Cela passe par la grande conquête de la lointaine Ouest (Far West). Les Européens trouvent avec la force de leur armée les pauvres amérindiens, autochtones qui ont subis soumission, persécution pour l’exploitation de cette richesse naturelle. Ces derniers, après constat, ne pouvaient plus  physiquement supportés ces efforts des champs. C’est ainsi  que l’Europe, après les travaux des explorateurs,  se tournèrent vers l’Afrique et ses hommes. C’est le début d’une longue et douloureuse page de  la traite négrière. Pendant  400 ans l’Afrique se vida de ses valeureux hommes pour former la plus grande machine humaine de l’histoire qui a permis à l’époque le développement économique  de l’Occident.


Avant en Afrique, les africains vivaient en parfaite harmonie avec des cours, des dynasties, des royaumes, une structure sociétale perpétuée pendant des siècles ; une vraie Civilisation. Histoire glorieuse nous en avions. Nous étions et d’ailleurs jusqu’à présent dans l’histoire. Une petite entre parenthèse pour dire toute notre amertume quand le président Français Nicolas Sarkozy à l’université de Dakar en 2007 dans ce temple du savoir, de la lumière ose affirmer que « l’homme africain n’est pas assez en train dans l’histoire ». Nous qui croyons que ces thèses racistes n’avaient plus leurs échos au 3 e millénaire surtout de la part du plus haut responsable français, dont le pays est le berceau des droits de l’homme pour satisfaire uniquement l'électorat du Front National.C’est inadmissible même si au fond outre ce calcul politique l’homme n’est pas raciste. Quand les écolos un peu partout en Europe pèsent dans les élections, on nous donne raison. La nature il faut la respecter sinon elle se rebellera contre l’homme. Jean Jacques Rousseau l’avait prédit. C’est ce qu’avait compris l’homme africain. Regardons  comment la planète est maintenant détruite par le soit disant progrès. Les conséquences du réchauffement commence déjà à se faire sentir dans notre pauvre maison.

Pendant la traite négrière, l’histoire de l’Afrique bascula. On puise jusqu’aux os sa richesse : ses hommes, ses ressources. On laisse derrière famine, feu et sang des razzias ( les africains aussi sont complices) exode massive vers des zones de sécurité mais sans nourriture, des femmes, enfants et vieux sans défense… Tandis qu’Amérique c’est le travail forcé dans les champs de plantation des fouets qui n’en finissent jamais pour faire le bonheur de l’Europe : café, cacao, or…En un moment la conscience collective ne pouvait plus tolérer. Les gens se sont révoltés en Europe pour aboutir en 1848 à l’abolition de l’esclavage par Victor Schœlcher et compagnies.

Après un court répit pour l’Afrique, cette Europe créa en toute pièce des thèses civilisatrices. Elle voulait nous donner gratuitement une « civilisation ». Tout au début on nous envoie les évangéliques et puisque ça fût un échec ces grandes puissances contractuellement se sont mis d'accord et se jettèrent vers cette pauvre Afrique affaiblit avec toute leur technologie militaire qui feront face à des résistants qui seront toujours nos héros pour la coloniser. Cette colonisation durera 100 ans où on est administré sur notre propre sol, classé au seconde zone, imposé leurs pensées surtout leur langue sans jamais nous donner la science, exporté toutes nos matières premières pour faire alimenter la grande machine qui fera la « révolution industrielle ». On voit jusqu’à présent l’apport de l’Afrique au vieux contient. Que serait-il sans l’Afrique ?

En découvrant toute la « barbarie » pendant les 2 guerres mondiales des gens qui prétendaient nous civilisés, cette Europe là en réalité ne l’est jamais, les élites africains ont sauté sur l’occasion et  réclamé l’indépendance soit par la force, soit par le dialogue. Finalement ils l’ont obtenu vers les années 1960. Libre nous le peuple on  croyait. En fait quelques années après il se demande quant est ce qu’il finira dans la mesure où les gens vivaient au moins mieux qu’avec les blancs colonisateurs. En réalité l’indépendance n’était que politique. Avant de se replier ils ont bien gardés leur pouvoir décisionnel grâce à certains de nos chefs d’Etat « marionnettes » qui sont tous au commande du métropole, dans des circonstances encore troublantes cohabités des peuples opposés et désunis des peuples unis. Disons L’épée de Damoclès était le coup d’Etat, la menace de la suspension de l’aide, du paiement injuste de la Dette liée à la piège du politique de la Coopération : de véritables réseaux omniprésents et terribles mais qui sont dans l’ombre ; une main forte et invisible. Les pays africains subissent enfin la dictature du F.M.I et de la Banque mondiale pour nous imposer de suivre le chemin indiqué mais inadapté à nos réalités économiques et sociales.

A l’aube du cinquantenaire de l’indépendance de nos Etats, pour le Sénégal le 04 Avril prochain nous disons ASSEZ. Mon peuple a tant souffert. Nous voulons la liberté que vous revendiquez. Oui l’Afrique a besoin de souffler un peu pour être demain l’Inde ou la Chine.

Sans haine ni rancune du passé, on demande de construire librement notre avenir. On le mérite.

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Beautiful Africa


 
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens.

 

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Formation inadéquate, jeunesse sacrifiée

Après mon Bac, et bien avant j’étais passionné par l’Histoire. Faire cette discipline à l’Université est la raison même qui m’a poussé à décrocher le Bac L2 (Sciences Sociales et Humaines) en quelque sorte.

Pour rien au monde, malgré les alertes de mon Père qui connaissait bien cette réalité, comme le dit le proverbe africain :  «  Le vieillard assis voit des choses que le jeune homme debout ne voit ». Je discutais souvent avec mon ami qui me collait volontier ce nom, Iba Der Thiam, l’historien. En fait, il s’avait bien mon obscession aveugle de suivre l’Histoire. Je ne voyais que ça dans ma tête. Le jour de l’acceptation de mon inscription à l’université, j’étais hyper content. L’idée de faire mes études dans ce temple du savoir qui porte le nom de mon idole, Cheikh Anta Diop, le grand savant, l’historien… celui qui a démontré par ses travaux scientifiques incontestables la grande falsification de l’histoire notamment égyptienne, et d’autres aspects personnels que je ne peux même pas détailler ici, faisait de moi un  homme pleins d’espoirs. Les discussions avec amis, ainés, je me prenais pour un intellectuel, un dieu sur terre qui a toutes les réponses aux questions.

 

Durant ma première année à l’université, avec mes amis (Cheikh Ousmane SANE et Ibrahima DIOP) nous étions tous motivés. On étudiait ensemble sans relâche. On prenait au sérieux TOUT même les cours les « moins importants ».
 
A l’heure des résultats de fin d’année, c’est la douche froide. Nous n’avons pas obtenus les Unités de Valeurs (UV) nécessaires pour être en deuxième année. Aussitôt, une discussion avec un groupe composé d’anciens étudiants nous faisaient oublier cette défaite. Ils nous ont convaincus que la première année c’est toujours comme ça, même les meilleurs n’y échappent pas. Comme un revers de main cette déception se transforma en une motivation inégalable. En ce moment, nous estimons que le chemin à parcourir pouvait continuer. 

 

La reprise pour compléter les UV qui nous faisaient défaut, nous pensions reprendre l’année comme une promenade de santé. Pour nous c’est acquis d’avance. Malgré cette confiance on ne baissait jamais les bras.

On n’y attendait même pas. La surprise après les résultats fut terrible et nous jeta dans une déprime totale. Tout notre espoir, notre espoir se dissipa. 

Je quitte un moment mes camarades pour parler de mon propre histoire. Comment j’ai vécu cette épisode ? En ce moment, ma vie semble être dans l’obscurité totale, pas un étincelle de lumière pour me guider, ceci pendant une longue année. Je n’avais plus envie de faire les études malgré les propositions de mes professeurs dans une autre faculté (juridique était pour moi le seul choix mais que je ne voulais pas). Pour moi je n’étudie pas pour étudier. Je le fais parce que je l’ai choisi librement, une vocation. J’ai menti à tout le monde. A chaque fois qu’on me posait cette question ; que fais tu cette année ? Je ne répondais toujours je suis à l’université.


Cela me faisait mal très mal de mentir. Pour préserver un peu ma vie privée, je suis obligé de m’arrêter là. Comme toujours c’est dans les pires moments qu’on peut connaitre ses amis. J’ai découvert aussi l’amour de ma famille.
Comme un sursaut j’ai décidé de faire la gestion des entreprises et je l’ai bien réussi. Actuellement je suis en troisième année en Finance comptabilité.

Pourquoi cette histoire? C’est parce que c’est celle de milliers de jeunes africains, sénégalais qui sont confrontés à l’échec universitaire qui n’est pas de leurs fautes en grande partie. Les conditions à l’université sont pour nos frères et sœurs terribles. Un amphithéâtre qui accueille le triple de sa capacité ; les gens qui vivent entassés dans les chambres, la plupart venant des régions loin de leurs parents, leurs soutiens, rencontre d’énormes problèmes par exemple la bourse qui ne satisfait pas les besoins primaires ou qui tarde souvent ; ils sont laissés à eux-mêmes ; les grèves qui n’en finissent jamais, les membres des amicaux qui sont tous au commande des politiciens que ça soit au pouvoir soit de l’opposition. Pire encore, les débouchés : le marché du travail est confronté à une saturation monstre de la demande. Enfin tout cela est dû à une absence ‘une politique d’éducation efficace. On a besoin  bien sur des infrastructures mais des formations qui permettront à la jeunesse de pratiquer leurs savoirs faires. C’est bien la théorie mais ça n’avance pas un pays. Je pense que le plaisir n’est pas les études mais après notre utilité dans un domaine pour avancer ce pays pauvre. Nous devons orientés les jeunes à la formation qui leur permettra d’être actif. Les potentialités locales doivent inciter nos dirigeants à pousser les jeunes à suivre certaines formations qui les reflètent mieux.

 

L’université de Dakar est une bombe à retardement. Voilà un lieu qui sacrifie cette jeunesse innocente.  

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Réalité intime

Il m’arrivait souvent de rêver de la femme qui sera ma double, la mère de mes enfants, ma conseillère, ma complice, mon intime… 

Cette femme idéalisée, pour moi, jamais dans la réalité, je la verra un jour. C’est une pure fiction comme dans les films, les livres. Un ami d’ailleurs aimait se moquer de moi : cette fille là tu la trouverais dans une autre planète mais jamais sur terre.

Jusqu’au jour où il me semblait la découvrir à l’horizon. Elle était si proche mais si loin de moi. En effet, mes attentes, avec mes doutes, se dissipaient dans le désespoir. Au moment que je pensais enfin la trouvais, je découvre une autre réalité. La quelle ? Mes désirs se heurtent à la religion, à la morale, à l’éthique. Mais comment faire si l’amour nous rend aveugle.

Et là je commence à appliquer la politique de l’Autriche, la fuite en avant. A la longue, cette frustration crée  pout moi une prison où j’ai l’impression d’être condamné à perpétuité.

Mes amis je ne dis pas tout : questions de préserver un peu ma vie privée. Par contre, il me semble important de partager ce qui nous arrive tous une fois au moins dans la vie.

  Cette situation m’a permis en fin de compte d’ouvrir un peu les yeux sur une réalité qui mérite maintenant toute sa considération malgré notre vouloir.

Nonobstant, l’être humain a toujours le choix. Si cette relation est solide vous pouvez faire face à n’importe quel obstacle à deux bien sûr. Ainsi vous pourrez peut être vaincre.

En attendant les événements ce qui est le plus difficile est d’éviter de se tromper sur la personne. Pourrait-elle vous suivre ? Et à quel niveau ?

Cette période est la plus importante du fait des conséquences futures irréparables : positives ou négatives. La décision a de sens maintenant. 

Aller je ne suis pas un amoureux qui sombre dans le chagrin ou qui cherche une solution, au fait je voulais juste écrire à ce moment précis comment j’analyse cette situation par rapport à un dogme ancré depuis mon tendre enfance. Maintenant je vois la réalité.

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Assumons et changeons !

Je me promenais un jour à Dakar et une image m’a soudainement frappé. Je voyais nos chers compatriotes se ruaient vers les ambassades en faisant la queue comme des animaux qui vont à l’abattoir. Parmi ces personnes, je parie, des gens qui gagnent bien leur vie au Sénégal et laisse Tout pour un pari fou que le paradis ne se trouve pas mais ailleurs. D’autres, en clandestine, choisissent les pirogues pour se donner gentiment la mort. Quel suicide ! C’est le sommet de l’irresponsabilité. Un constat qui me révolte, saigne mon cœur. Alors POURQUOI ?Pour quelles raisons, on se donne au tant de moyens, de mal, pour chercher quelque chose qui est sous nos pieds.


Nous sommes tous aveugle dans ce système que  nous acceptons fatalement. Si on inverse cette énergie pour le service de notre nation, nous ne saurions pas là aujourd’hui. Devant l’histoire, même si nos dirigeants sont en partie responsable, il ne faut jamais oublier qu’aussi le peuple n’est pas totalement blanchit. Le culturel, le religieux nous dresse derrière cette barrière « génétique » pour sortir du naturel et aller vers l’évolution, la Révolution.Chacun dans son coin, cherche avant tout à sauver sa peau : une légitime soit disant légitime. C’est faux de croire pour la formule magique. Il serait beaucoup plus subtil de regarder un peu l’intérêt général. Les autres à qui nous regardons si bas avec cette complexité (qu’on a l’impression restera à l’éternité) ne sont pas des surnaturels. Ils sont comme nous. Essayons de voir, comment ils ont fait pour arriver là aujourd’hui. Ils sont aussi vulnérables que nous. Mais leur force, ils ont l’art de le cacher.A la recherche d’une formule magique, la seule pour moi qui soit valable est le Travail. Si on se disait la vérité, nous ne travaillons pas. Un exemple concret, à l’image du service public au Sénégal ; l’absentéisme, le non respect du travail, la corruption sous toutes ses formes, le manque de motivation des travailleurs qui ne craignent rien car à la fin du mois, nous les contribuables ont paient des gens qui ne le méritent pas. Le mode dans les bureaux n’est pas la méritocratie, c’est les relations parentales, politiques, ethniques, religieuses…Nous sommes au antipode  des « hommes qu’il faut à la place qu’il faut ».


Pire encore tout le monde accepte ça comme Normal. Il ne suffit pas d’être le meilleur dans les études, en entreprise, mais estime toi heureux d’être dans ce cercle vicieux des relations. Mieux vaut avoir la chance que la licence. Les compétences on s’en fou. Comprenant cela des sénégalais, nos dirigeants jouent le jeu très bien. Après que se passe t-il ? On crie sous tous les toits ces politiciens sont tous pareils. C’est nous qui sommes ingrats envers nous-mêmes. L’égoïsme c’est de chercher que son intérêt et non pas celui de la communauté.


Pire encore on n’aime les gens  qui cherchent à changer cette situation. On est face à un lobby si puissant, violant composé de voyous, de faillant. Parce que en dehors de ce système qui fait bien leurs affaires, ils sont appelés à disparaitre face à un nouvel ordre.

Le peuple est fautif dans cette histoire. Oh la méritocratie !!! Vous répondrez t on avec une telle arrogance, unitile ce slogan au Sénégal. Quel terme Imbécile inadéquate, stupide pour bon d’entre nous.

Notre Sénégal brûle petit à petit et chacun dans son coin ferme les oreilles et se couvre les yeux pour attendre tranquillement comme un « sort divin » la mort qui est si provoquée depuis la naissance. Nous allons droit au  mur et on ne fait rien.


Avant l’indépendance, après l’indépendance, mon peuple se condamne dans ce carcan de faiblesse. On y peut rien. C’est la volonté de Dieu. Faux Dieu n’est rien dans cette histoire. Le travail est le seul remède. L’Allemagne et le Japon après la guerre était à niveau zéro. Mais regarde aujourd’hui leur situation : 2eme et 3eme dans tous les domaines. En y regardant de près le résultat n’est pas si magique que ça? Ils ont travaillé tout simplement. Notre mal est que nous ne travaillons pas.Même pas un petit frémissement de la part du peuple qui aspire au changement n’est détectable.On ne rêve pas et on ne se donne pas les moyens de rêver.


Chaque partie du monde est un paradis. Mais il appartient aux gens qui y vivent de créer ce paradis.

 

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Chemin du développement personnel

 



J’ai appris cette année avec notre prof et coach M. GBAGUIDI que dans la vie en un moment donné, il faut se dire qu’on est UNIQUE et se donner tous les moyens pour sa réalisation par des actes concrets, cela dans l’urgence.

 
 

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Dans l’évolution de l’être humain, nous traversons trois périodes : enfance, initiation et responsable. 
 

En répondant à la question qui es-tu ? Ne jamais douter de mon MOI. Il suffit d’allumer cette flamme qui sommeil en nous.
 

Pour prétendre être un Leader, il ne faut jamais s’affaisser dans les illusions d’un enfant prodigue qui le sera parce qu’il est née pour ça. La règle d’or est de le travailler pour le mériter. Nous sommes nées pour arracher notre dû autrement dit notre Nom si on veut le préserver pour l’éternité on doit travailler dur très dur et avec l’aide de Dieu votre nom notre nom sera gravé dans les livres pour ainsi entrer dans l’histoire comme les grandes personnalités de l’histoire humaine.
 

Pour se faire, il est impératif de se fixer un objectif précis, clair… En un moment donné, il faut prendre son indépendance, l’arracher s’il le faut. Dire assez, je veux me faire une voie unique pas dans le sens où on se sent à l’aise pour arriver à la même destination. Nous avons tous une même destination mais nous n’empruntons pas les mêmes routes. Le plus important n’est pas d’arriver le premier, mais se jouir de l’avoir fais. Oui je l’ai fais. Car nous ne sommes pas tous des génies mais on peut le devenir, malgré les handicapes un héritage à toute l’humanité, La meilleure manière de vivre est d’accepter nos faiblesses et puiser sur nos forces pour faire l’équilibre et avancer. Il faut  s’engager à mourir pour changer nos lacunes dans la mesure du possible. Nul n’est pas parfait.
 

Enfin, on ne le dira jamais assez la beauté est intérieure.
 

Ce n’est pas facile à appliquer mais pas impossible
 

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Ibrahima²

 

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Salut, Homonyme


Je ne sais pas les raisons qui t'ont poussé à lacher le morceau et je n'essaie nullement de justjfier ce geste à tort ou à raison.


Chacun a des raisons si on y regarde de près ça me parraît pour la plupart juste.
 

Sache seulement, si un jour tu tombe sur ce blog, dit toi: Ibrahima ton homonyme pense toujours à toi, à chaque fois un petit pincement au coeur que nous n'avons pas continués l'aventure ENSEMBLE dans cette grande école de la VIE.

Vous êtes un gentleman

Amicalement.

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Comédie !!!

La vie n'est pas toujours rose. Mais pour ne pas sombrer dans la mélancolie totale on utilise la ruse de la comédie. 
Et chaque fois elle nous fait oublier les soucis de la vie est ça repart.

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Ah l'amour !!!

Mes amis, mes camarades bref mes proches me reprochent d'être toujours sombre , "trop sérieux", désintéresser par l'amour qui ne vit pas sa jeunesse. C'est le moment ou jamais de leur répondre.

Les plaisirs qui tuent momentanément c'est pas mon truc.

Embrasser trop cette période de jeunesse qui est le plus court dans l'existence humaine quant on sait qu'elle a une fin c'est courir un risque si on se préoccupe que le moment présent. Le réveil peut être fatal si on ne prépare pas le lendemain.

Ce qui me choc en amour c'est une seule chose: en amour le coeur est toujours percé, frustré, les rares moments de bonheur équivalent à la longue durée de regret, de séparation, d'incomplet, de haine de soi et d'autrui. 

Dans toutes les sociétés c'est la même histoire. Il faudra toujours courir et courir. En amour, on est jamais libre totalement. Y'a toujours cette muraille que nous dresse la société. Des règles difficiles qui font l'essence de l'amour. Elles donnent à l'amour son sens. 

Depuis des millénaires l'amour n'a jamais trouvé une équation. il façonne illumine, fait peur, intrigue, court parfois, long aussi c'est probable. 

Voilà, je propose ici pour moi les citations qui reflètent mieux mes mots pathétiques, non inspirés, faux même.

"Si tu m'aimais, et si je t'aimais, comme je t'aimerais" Paul Géraldy

"L'amour, l'amour, l'amour, l'amour, Tout l'monde en veut, tout l'monde en manque. L'amour, l'amour, l'amour, l'amour, Tout l'monde en parle, l'amour nous hante." Anne hébert

"Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour." Saint François de Sales

"L'amour est clair comme le jour, l'amour est simple comme le bonjour, l'amour est nu comme la main, c'est ton amour et le mien..." Jacques Prévert
 

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Victoire de Obama et ses enseignements pour l’Afrique

Un an jour pour jour, l’Amérique marqua encore une fois l’histoire du monde, en élisant, pour la première fois, un Homme de couleur à la tête de la haute magistrature. Cet évenement marqua à jamais les livres de l’histoire quant on fait une petite rétrospective de son évolution.
 
Son élection a sucité autant d’espoir comme son slogan « yes we can » dans son pays comme partout ailleurs dans le monde.Depuis la seconde guerre mondiale, je pense, sans risque de se tromper, un évenement n’a sucité d’intérêts, dans les continents.
 
En ce qui nous concerne nous africains, il faut tirer tous les enseigenements. Cette élection ouvre la voie à toutes les portes qu’on pensait être fermées à jamais.Dans l’histoire des peuples, nous avons encore une fois la preuve que les revirements de situation sont toujours probables.
 
C’est vrai que la démocratie ne se fait du jour au lendemain, mais nous essaierons dès maintenant de nous donner les moyens pour sa concrétisation. Le clientélisme, la politique du ventre, la corruption, le gain facile, la place, le pouvoir, l’avoir… il est impératif pour nous de tourner le dos à cette main « empoisonnée » pour voir l’intérêt général. N’ayons pas peur de mourir pour la justice, la démocratie… Nos ancêtres qui nous ont précédés ont lutté contre la colonisation, la décolonisation, la mondialisation maintenant. Pour cela ils seront toujours nos références.
 
Nos dirigeants doivent comprendre qu’on élise pas un roi mais un serviteur. C’est le peuple qui le confie à qui il veut. Au moment de rendre des comptes, il en prendra toutes les conséquences qui s’imposent. Le patriotisme africain doit être une réalité. Nous devons nous regardés comme africain avant tout puis sénégalais, malien…
Prenons notre indépendance économique. Soyons unis pour mieux négocier pendant les grandes conférences par exemple à l’Assemblée annuelle des Nations Unies, le G20, à copenhague sur le changement climatique pour vraiement donner notre point de vue. Dans l’unité on sera entendu à l’image des puissances américaine ou européenne. D’avance si nous nous disonsque le chemin est plus difficile que sa réalisation nous serons jamais au bout de nos rêves.

Depuis les indépendances, on nous faisait croire que l’Afrique est condamné avec ses maux : la guerre, la famine, la maladie, la pauvreté, l’ignorance… Bien vrai que ce cliché n’est pas totalement faux, cet élection nous permet nous les africains d’être optimiste. Oui
  nous pouvons changés les choses si nous le voulons vraiment. Pour ce faire, il faudra d’abord répendre la démocratie partout en Afrique par des élections libres et transparents. On doit plus toléré les couts de force des généraux. Il faudra travaillé sur l’intégration des peuples.
Réunissons sur ceux qu’on a divisé pendant des siècles.
Supprimons ces soit disant frontières nationales. Il y’a qu’une seule nation ; C’est la nation africaine.
La liberté de circuler surtout des personnes ne doit plus être un problème.
L’indépendance économique passe par une monnaie unique forte à l’image du Dollar ou de l’Euro.

Si chacun dans son coin, avec une providence sceptique, jamais on y arrivera.

Collectivement si chacun y croit on pourra pourquoi pas dans les années très proches voir se concrétiser la RENAISSANCE AFRICAINE et dire afin YES WE DID !!!, nous l’avons fait.
                                                                                                                      
 Ibrahima SALL

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