NGARYNIORO ( Ibrahima Sall )

Mondialisation : enfin l’Afrique

2 Août 2014 , Rédigé par Ibrahima SALL

L’habitude de classer les pays africains parmi les derniers sur le plan économique était admis par tous.

Sans avoir une vision pessimiste, d’après les experts économiques l’Afrique fait parti des rares zones économiques où la croissance est soutenue mais si elle reste faible pour impacter réellement son développement. On note aussi une stabilité politique contrairement aux années 80 notamment au Sénégal, au Ghana, au Maroc… Cela a poussé les bailleurs à la confiance dans ce climat des affaires prometteur, contrairement à la servitude et sans réelles perspectives économiques de la coopération Nord-Sud dirigée par les deux anciennes colonies la France et la Grande Bretagne. Avec l’arrivée des chinois, on a vu que les investissements ont doublé voir triplé. Cette coopération gagnant-gagnant entre la Chine et l’Afrique et même avec les pays émergents, une nouvelle donne s’est installée. S’est devenu une bataille économique entre les Etats Unis et la Chine. C’est la raison principale de la Rencontre Etats-Unis/Afrique  à Washington le lundi 04 Aout. Car ils ont compris les potentiels humains, matériels de l’Afrique  non négligeable sur le devenir des échanges économiques mondiaux.

Quel enseignement doit-on y tirer ? Nos dirigeants dans la négociation doivent  à défaut des Etats Unis d’Afrique parler une seule voie dans cette tribune pour peser et obtenir des contrats du siècle. Comme disait l’autre les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts. Les Etats africains doivent choisir les meilleurs offres qu’elles soient occidentale, outre atlantique, asiatique, l’essentiel c’est que l’Afrique en profite pour ses enfants qui ont besoin comme tous à l’épanouissement.

Un jour, on pourra prétendre à la délocalisation d’une grande partie du commerce mondial ici en Afrique. Et pour sa concrétisation il faut avoir le culte du travail et du sens des responsabilités surtout de la part de nos dirigeants.Un vrai dirigeant il est s’il est capable de motiver un peuple, de l’éduquer, de le soigner, de le nourrir, de le défendre.Un vrai homme politique travaille en ayant dans la conscience il ne bénéficiera jamais du fruit de son travail. Il travaille pour les autres générations. Et malheureusement certains qui sont dans ce chemin avec la pression médiatique et du peuple finiront par dévier ce chemin.Un vrai dirigeant doit être courageux et écouter beaucoup ses adversaires, son peuple pour mieux calmer les esprits perturbateurs dans le dialogue et de propositions d’idées, de réformes. J’invite les vrais hommes d’Etat dans ce  sens.

L’Afrique a la chance de tirer du meilleur de ses relations d’Affaires avec ces puissances économiques (USA, Chine, Europe, pays émergents) sans complexe avec bien sûr l’acception du changement des mentalités. Evitons d’être enrôler par le journaliste et le politicien malhonnête. Dieu seul sait qu’il en existe au Sénégal et ailleurs en Afrique. Ils se refugient derrière la liberté d’expression. Un peuple bien éduqué fera face à ses manipulations dans les médias. Le sénégalais lamda répète sans se rendre compte ce qu’il entend et/ou voit à la longueur de journée : accélérons la cadence, dynastie Faye-Sall, l’argent ne circule pas, libérer Karim comme si son emprisonnement empêche les gens de travailler dans les bureaux, les ateliers, les lieux publiques. Même dans notre culture d’entreprise le plus paresseux, le gros parleur empêche la machine du travail de fonctionner et accuse à tort les plus motivés, et il réussit toujours car il connait le jeu du système « tapalé »  sans fin, mais le réveil risque d’être brutal. Je vois rarement un journaliste ou politicien faire une proposition pour le développement de ce pays. Pratiquement ça n’existe pas. Le développement va au-delà des mots mais se sont actes.

L’Afrique a la chance de peser sur la mondialisation et entrée définitivement dans la danse.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article